La pancarte se situe au carrefour central à Lor (02)
Malheureusement, cette plaque a été dérobée au pintemps 2011. Si quelqu'un reconnait un jour cette plaque, merci de nous prévenir.
Le sissonne
(Sissonne :
Nom masculin ou féminin) est un pas de danse. Saut vertical effectué après un plié et un appel des deux pieds, suivi d'une retombée sur un seul.(source)
On distingue notamment :
Plusieurs disent pas de Si-Sol, voulant ainsi désigner le pas de Sissonne, inventé par Sissonne, maître à danser. (Source)
Pas de Sissonne, ainsi nommé du comte de Sissonne, contemporain de Louis XIV, qui en est l'inventeur. (Source-1) (Source-2)
Il est probable que ce comte de Sissonne fût François Blondel, écuyer, secrétaire du roi, intendant de ses bâtiments. C'est lui qui fit rétablir à neuf le 3ème château de Sissonne en 1706.
Les danses sont très en vogue à la cour et apparemment le Comte de Sissonne devait pratiquer ce pas avec aisance. Son nom sera resté attaché à ce saut.
Voir aussi une Table des pas de Sissonne
Pourait-on dire qu'un saut sissonne, ne se fait qu'à l'heure de l'apéro ?
Le Président de la République Armand Fallières (1906-1913), partisan de l'abolition de la peine de mort, gracie systématiquement tous les condamnés à mort, la première année de son septennat.
La Commission du budget de la Chambre des députés vote la suppression des crédits destinés à l'entretien de la guillotine et à la rémunération du bourreau.
En novembre, un projet de loi abolitionniste est déposé à la Chambre des députés par le Garde des Sceaux Guyot-Dessaigne ; il ne sera discuté qu'en 1908.
1907.L'affaire Soleilland relance le débat sur la peine de mort dans la presse et l'opinion publique. Accusé d'avoir violé et assassiné la petite fille de ses voisins, Soleilland est condamné à mort le 24 juillet. Le 13 septembre, il est gracié par le président de la République Armand Fallières.
La presse parisienne suit l'affaire avec passion, d'autant que le projet abolitionniste n'a pas encore été voté. Le Petit Parisien, farouchement anti-abolitionniste, organise à l'automne un "référendum" sur la peine de mort, accompagné d'un "concours". Il en publie les résultats le 5 novembre 1907 : sur 1 412 347 réponses recueillies, 1 083 655 se prononcent en faveur de son maintien, 328 692 pour son abolition.
Le débat à l'Assemblée sur l'abolition en est irrémédiablement faussé. Malgré les plaidoyers de Jean Jaurès et d'Aristide Briand, la peine de mort, le 8 décembre 1908, est maintenue par 330 voix contre 201. Briand, garde des Sceaux, démontre pourtant que, pour la période allant de 1898 à 1907, où les présidents Loubet et Fallières gracièrent systématiquement les condamnés, les homicides ont chuté de moitié. Dès 1909, les exécutions reprennent. Plus jamais une assemblée parlementaire ne sera saisie d'une demande de suppression de la peine de mort jusqu'en 1981.
Source : ladocumentationfrancaise.fr
Nous avons retrouvé quelques-uns des "bulletins de vote" de l'époque : Les OUI ou les NON étaient envoyés au journal par le biais d'une carte postale dont nous reproduisons ici 3 exemplaires.
Les "NON" sont plus rares, mais on peut en trouver, la preuve :
Cartes postales : collection JM Melon
En 1973, il passe son service militaire à Sissonne au 21e Régiment d'infanterie de Marine (RIMA). (Source Wikipedia)
A l'occasion de l'arrivée du Tour de Picardie à Sissonne le 16 mai 2010, Bernard Hinault est de retour à Sissonne.
25.02.1940 - Départ d'Aragon pour le camp militaire de Sissonne où il devient chef d'une section de brancardiers du Groupe Sanitaire Divisionnaire (G.S.D.) 39 appartenant à la 3e Division Légère Mécanique (DLM) créée seulement au printemps de 1940 et commandée par le général Prioux.
09.05.1940- Le ministère de la Guerre félicite Aragon pour son invention d'une clef permettant d'ouvrir du dehors un char atteint dont l'équipe n'est plus en mesure d'ouvrir le véhicule de l'intérieur.
(source).
Née à Sissonne le 3 avril 1962. Son père, militaire de carrière, était alors en affectation au camp de Sissonne.
Elle est Médaillée d'Or par équipe à l'épée aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996 avec Valérie Barlois et Laura Flessel-Colovic.
Mise en page : P.H.